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4 mars 2026 3 04 /03 /mars /2026 17:30

                                                 « LES RONCES »   par Cécile COULON

 

 

 

Editions : Le castor Astral

                   Poche/Poésie

Parution : 2021

167 pages

9,90 €

La poésie de Cécile Coulon est bien représentative de notre époque. Femme partagée entre sa terre natale qu’est l’Auvergne  et les lumières parisiennes qui lui font miroiter une réputation littéraire, celle-ci se consacre à la poésie entre la rédaction de deux  romans. Certes c’est bien dans la réalité quotidienne qu’elle trouve son inspiration, que ce soit dans un café où un humble admirateur lui fait cadeau de son repas de frites, dans la description  de sa terre natale qu’est l’Auvergne et de son village d’Eyzahut « véritable boîte à trésors ». Mais bien vite ses « fantasmes d’adolescents » la rattrapent.  Non conformiste et plutôt rebelle, « animal à moitié fou »,  pleine de sensualité, elle veut profiter de l’amour, de la liberté, de la nature, en un mot de la vie. Son style lui ressemble : tout   en vers libres, sans ponctuation aucune, il coule à flots, même si les anaphores sont nombreuses. Les sentiments s’alternent, se contredisent, les émotions émergent avant même que les yeux se soient posés, les thèmes sont ceux de tout poète, mais le fil rouge de son livre reste son perpétuel écartèlement pour ne pas dire mal-être. Ce qui frappe c’est sa  jeunesse, son allant, sa course au bonheur,  comme si elle craignait de ne pas avoir assez de temps ni de bras assez longs pour embrasser la vie.  Sans doute tient-elle cet empressement à sa passion de courir, « la course, la vraie », qui paradoxalement fait souffrir et délivre comme les ronces auvergnates, comme les lumières de Paris , comme les amours incertaines ! Recueil de poésies sur lequel les bacheliers de 2026 se pencheront facilement grâce à sa conjonction de l’insolite et de la spontanéité,  pour ne pas dire  immaturité   …

B.C.D.



 

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11 juin 2025 3 11 /06 /juin /2025 07:05
"La fille secrète" par S. S. GOWDA

                       « La fille secrète »

               par Shilp Somaya GOWDA

 

Editions : Folio

Parution : 2021

460 pages

9,40 €

Plus qu’une description de  Bombay, c’est une réflexion sur l’attachement indéfectible que cette immense cité  procure à celui qui y est né. Comment ne pas penser à « La mère »  ou à « Vent d’Est, vent d’Ouest » de la Chine de Pearl Buck   quand on fait connaissance de l’Inde profonde avec Kavita, paysanne  trop pauvre pour garder ses filles, ou de Krishnan l’indien américanisé qui retourne à Bombay pour adopter Asha, une petite orpheline...  Et c’est   cette Inde qu’Asha, une fois adulte, va s’évertuer à découvrir, non pas en  touriste impassible mais en journaliste impartiale, avide de comprendre les deux faces de Mumbay, ses quartiers riches et pleins de traditions juxtaposant le plus grand bidonville au monde. Peut-être Asha souffre-t-elle du même contraste entre une Amérique soucieuse de réussite et de bonheur et une Inde asservie aux traditions ancestrales qui retardent le développement des infrastructures! La famille restreinte et possessive de Californie n’est-elle pas à sa façon  tout aussi aimante que celle de Kris, nombreuse et généreuse ? Si l’auteure aborde des sujets graves, tels que l’excès de pauvreté, les difficultés de l’adoption et des mariages mixtes, la douloureuse séparation du Pakistan, l’argent gagné par la drogue, son écriture reste éclairée des couleurs des saris de soie, des parfums des épices, de l’effervescence des villes comme de la paix retrouvée dans les temples et des multiples façons d’aimer. Belle invitation pour un voyage en Inde ! B. C. D.

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17 décembre 2023 7 17 /12 /décembre /2023 09:01

 

                                  « APEIROGON »  par Colum McCANN

Editions :Poche 10/18

Parution : 2021

635 pages

« Il s’agit d’un roman hybride », en tout cas opportun, sous forme de suite de souvenirs en images, qui viennent et reviennent, de tergiversations obsessionnelles de  Palestiniens et Israéliens qui souffrent des attentats, des emprisonnements humiliants, des crimes de guerre. Bassam et  Rami,  las d’être ennemis, finiront par devenir frères . Chacun d’eux a perdu une enfant : Abir  par une balle perdue à un check-point israélien, Smadar par une bombe lors d’un attentat palestinien. Les évènements se succèdent par touches, comme des projectiles inévitables. Comme un disque rayé, la  mémoire des deux hommes  fait des allers retours entre les moments heureux et malheureux.   Pardon et désespoir se percutent.  Rami a fait la guerre du Kippour, Bassam fut prisonnier pendant sept ans.  Le style est  haché, les paragraphes sont décousus. Existe-t-il un remède  au destin ? A plusieurs reprises les oiseaux migrateurs semblent apporter un peu d’espérance, mais eux aussi sont proies de la violence. La cruauté n'a pas de limites. Des photos jaillissent pêlemêle sous les yeux du lecteur: le funambule franchissant la vallée de la paix, l’Intifada, la nuit des deltaplanes, le mur de la honte, l’opération puzzle, la puanteur du Skunk, la grenade à flash.  Jusqu’au jour où Bassam et Abir se retrouvent à l’hôtel Everest, à deux minutes du Mur, afin d’organiser l’association  des « Combattants pour la paix » : « ça ne s’arrêtera pas tant que nous ne discuterons pas ». Qui colonise l’autre ?  La violence des  uns   n’est-elle pas provoquée  par les autres ?   Quelques années plus tard ce sont les frères d’Abir et Smadar qui prennent la relève : « la seule vengeance c’est de faire la paix » tandis que leurs pères respectifs, le Palestinien étudiant l’Holocauste et l’Israélien hostile à l’Occupation, traversent l’Allemagne, l’Amérique, l’Italie pour rappeler que le passé façonne le présent,  que  « se souvenir est le contraire de ne jamais oublier »… Malgré son apparence décousue, livre magnifiquement écrit au service de la paix au nom du bonheur universel.  Utopie ou espoir ?

B Clavel Delsol

 

 

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11 décembre 2023 1 11 /12 /décembre /2023 09:09

« Sur Dieu »  de   Reiner Maria Rilke

                         par   Gérard Pfister

 

Editions : Arfuyen

Parution : 2021

122 pages 

14 €

         

 

Montrer l’évolution spirituelle de Rainer Maria Rilke est le but de ce recueil de Gérard Pfister.  Cinq correspondances de Rilke présentées par ordre chronologique permettent de mieux comprendre la pensée de ce poète marqué par la  Grande Guerre, révolté par « ce Dieu déchaîné qui dévore les peuples ». « Et pourtant, pourtant …dans l’individu, que d’espoir, toujours et encore, que de réalité, de bonne volonté, de richesse ! » Alors Rilke tâtonne, sans guide intellectuel, réticent à la bigoterie maternelle et à une éducation sclérosante. « Nos lois sont restées en arrière pendant que la vie courait. » Le solitaire se réveille, « Nous sommes gens de labeur… ». A nous de « bâtir Dieu » ! Mais bien vite la religion du devoir et du renoncement n’a pas sa place. Il faut plutôt « Prendre bien en mains l’Ici-Bas », ne pas exclure l’amour charnel de l’amour spirituel, ni la mort de la vie, ni la fragilité de la beauté, ni la présence de l’absence. Car Dieu est un Dieu d’ici.  Quelle stupidité de vouloir nous détourner vers un au-delà ! La   cité des papes d’ Avignon comme  bien  des cathédrales ne  reposent elles pas sur  l’effigie de divinités  grecques ? Les vieilles églises n 'ont-elles pas comme décoration le laid et le beau, l'ange et le diable, au milieu desquels réside l'homme, " le seul vrai et le seul réel" ?  Car "abeilles de l'Invisible, nous butinons éperdument le miel du visible, pour l'accumuler dans la grande ruche d'or de l'Invisible". Texte magnifique où la foi prend la direction du cœur, de la vie, du Tout en Un et de l'Un dans le Tout.  

B. C. D. 

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5 novembre 2022 6 05 /11 /novembre /2022 11:14

 

     « La papeterie de Tsubaki » 

                                             par     OGAWA Ito

1ère parution : 2021

Editions Poche

402 pages

9€

 

A l’époque de l’ordinateur, où vont mener les liés et déliés de la jeune calligraphe japonaise Hatako? Certes pour l’Occidental une lettre d’amour, de rupture, d’adieu ou de remords ne requiert pas un spécialiste ! Il en est autrement au Japon où plusieurs  écritures varient selon leurs syllabaires et  où l’esthétique de la missive reflète le fond de la pensée.  Alors  le néophyte en dessin et en  littérature fait appel à Hatako, « écrivain public » qui  s’efforce de faire le meilleur choix  de lettres, de papiers, de couleurs pour satisfaire ses clients.   Tout en  découvrant la diversité humaine avec ses bonheurs et malheurs, elle  immerge le lecteur dans la culture japonaise. Des traditions familiales et religieuses, des rites culinaires et des fleurs même séchées émane une douceur de vivre qui donne l’impression que « le ciel tire des fils invisibles ». Belle invitation à un voyage nippon pour trouver du réconfort quand les  ondes négatives deviennent trop fortes …B. C. D.

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10 août 2022 3 10 /08 /août /2022 14:59

« S’adapter » par Clara DUONT-MONOD

 

 

Editions : Stock

Parution : Novembre 2021

171 pages

18,50 €

Si « la vie peut renverser les bonheurs », elle peut aussi les renforcer. C’est ce dont convainc  la plume  de  Clara Dupont-Monod pleine de poésie et de fine psychologie. L’histoire est bien commune , celle d’une famille autour d’un petit handicapé. Le respect  de l’auteure l’empêche de parler d’anomalie, sa pudeur de lui donner un prénom trop banal. Tout le long du livre  ce sera « l’enfant », celui qui , parce que inadapté, a dans un premier temps  brisé la joie parentale,   volé  l’amour et la témérité  de l’aîné,  suscité la révolte et la haine dans le cœur de la cadette. Ainsi  les réactions qu’il engendre sont  diverses, parfois même  antagonistes, en tout cas  très complexes et inégales.   L’auteure ne donnera pas plus de prénom au petit benjamin né bien après le décès de l’enfant.  Elle le nomme  « le dernier », celui qui console ses parents et sa fratrie, celui qui saura courir dans les bois, retourner les pierres et chasser les gloméris . Et si cette  histoire familiale racontée avec tant de beauté   n’était autre qu’un prétexte à rappeler le sacré de l’existence ? C’est  le souffle de  la vie qui importe, cette respiration de l’inadapté  qui va donner à l’un le souci des défaillants, à l’autre l’amour de la vie, au dernier l’intuition de la présence surnaturelle de l’enfant qu’il n’a jamais connu. Avec Clara Dupont-Monod on rejoint la petite espérance  de Péguy qui entraîne ses deux grandes sœurs , la foi et la charité…Car rien n'est impossible  à l'écrivain : même les pierres parlent et ont un coeur! Très joli livre qui a reçu plus d'un prix littéraire.

B. Clavel Delsol

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31 juillet 2022 7 31 /07 /juillet /2022 18:29

 

 

                       « Un été avec Proust » par

L.El Makki, A.Compagnon, R.Enthoven, M.Erman, A.Goetz, N.Grimaldi, J.Kristeva, J.Prieur, J-Y.Tadié

Editions : Equateurs

Réédition : 2021

231 pages

13,50 €

 

Il fallait bien la collaboration de  plusieurs professeurs spécialisés en littérature  pour faire le tour de cette gigantesque « recherche du temps perdu »  tant  les sujets abordés sont nombreux, le style  prolixe , et la souffrance de l’auteur  bien réelle. Trois mille pages étaient nécessaires à Marcel Proust pour justifier l’immensité du temps qui passe  et surtout  la nécessité de le « retrouver » à défaut de le retenir. Comment rester indifférent à cet homme à la fois juif et catholique,  philosophe et romancier, mondain et solitaire , constamment en attente mais toujours déçu,  amoureux de l’amour bien  plus que du genre humain trop mystérieux pour lui, voire inaccessible ? Alors le comique se mêle à la déception,  le plaisir à la réminiscence involontaire. A force de plonger dans un subconscient tortueux, Proust finit par découvrir  la nature humaine dans toute sa complexité, l’essence même des choses, auxquelles il a plaisir à redonner vie par son écriture. L’inconnu devient le semblable, le baptistère de St Marc à Venise ressuscite l’église du Combray de sa jeunesse, la jeune autrichienne qu’il y rencontre lui rappelle « Albertine disparue ».  Le petit cercle des Verdurin résume à lui seul les suffisance et stupidité  mondaines qui font souffrir, alors que simplement la vue de  trois  arbres est capable de susciter en lui une joie, certes fugitive, mais combien apaisante, un paysage de rêves qu’il avait oublié, une éternité de bonheur  dans l’instant …C’est précisément cette idée du temps qui va être « l’aiguillon » de son œuvre avec, pour seul et unique  plan, les  « intermittences du cœur ». Assurément "un morceau du ciel" restera au-dessus du  lecteur, après  « un été avec Proust » !

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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 12:14
“Les Flammes de Pierre” par J-C RUFIN


Editions : Gallimard
Parution : Septembre 2021
343 pages
21€
 

 “Les Flammes de Pierre” sont bien éloignées de « Rouge  Brésil » autant par les couleurs que par le continent. Pourtant le but de Jean-Christophe Rufin  est le même: s'adapter à une terre nouvelle est une histoire d'amour. Comme  lui-même grand voyageur de par ses fonctions professionnelles a fini par dominer  cette célèbre vallée de l’Arve qui mène au Mont-Blanc, les deux protagonistes de son dernier roman cherchent à s’enraciner . Rémy, montagnard hédoniste, est tenté par Paris et Laure, parisienne très active, est attirée par les sommets rocheux et enneigés. Une lecture trop rapide pourrait donner une impression de roman à  l' eau de rose. En vérité la splendeur séduisante   des lieux incite J-C Rufin à révéler  les dangers qu’ils comportent pour celui qui veut toujours dépasser ses limites et une leçon de vie pour qui veut bien l'entendre. Car  la   variété des paysages de montagne, du Plateau d’Assy au sommet le plus haut d'Europe,  refuge ou lieu de conquête , permet à l’homme de trouver sa place, d’assumer pleinement sa condition d'homme libre et combattant, en un mot de trouver tout ce dont la société le prive, le risque, le travail de soi sur soi, la prise de conscience de la mort inhérente à la vie, enfin sa réconciliation avec le cosmos.  Livre très réaliste  qui convaincra  tous les adeptes de la montagne que la petitesse face à l'infini peut être un levier de force. 

Brigitte Clavel Delsol 

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30 janvier 2022 7 30 /01 /janvier /2022 15:51

« Chaudun la montagne blessée »  par Luc BRONNER

 

Editions : Points

Parution : Octobre 2021

151 pages

6,40 €

 

 De Chaudun,   petit village situé  au cœur des Alpes maritimes, il ne reste que son nom, une  pierre tombale, et ce récit de Luc Bronner. Les descriptions du paysage sont sublimes mais  n’en demeurent pas moins cruelles. Désert de caillasse l’été et de glace  l’hiver, les Chaudunois,  dès 1789, sont  las d’une vie trop dure et réclament assistance aux Eaux et Forêts.  Un siècle plus tard rien n’a été fait si bien que le village vend ses terres  au Ministère de l’Agriculture. L’ abandon de Chaudun qui ne se fit pas sans peine laisse place à un investissement de l’Etat jamais connu. On est à l’heure du progrès : deux barrages  et une route sont construits, ingénieurs, techniciens, exploitants forestiers reboisent les pans de montagne soit disant saccagés par les troupeaux de moutons ,  transforment l’église en dortoir pour ouvriers,  le tout avec un sentiment  de servir la patrie et un  mépris indéniable  pour les paysans, que ceux-ci leur rendent bien ! Alors le livre se termine sur un magnifique  foisonnement de flore et de faune. Mais à quel prix ! Chaudun devient un site protégé, ours et loups régulent les naissances des chevreuils, on offre  la terre en cadeau aux animaux après avoir demandé à l’homme  dépassement de soi et sacrifices pour survivre. Livre plein de poésie, mais aussi de tristesse car la réjouissance des écologistes n'ôtera pas nos regrets  pour ceux morts sans avoir vu le fruit de leurs efforts !  B.C.D.

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20 janvier 2022 4 20 /01 /janvier /2022 14:23

« L’EGLISE A LA MAISON  »

                  par Marie-Françoise BASLEZ

 

 

Editions : Salvator

Parution : Novembre 2021

187 pages

20€

 

L’impact de Jésus de Nazareth n’a pas attendu l’influence de l’Eglise selon  M-F Baslez, professeur émérite d’histoire des religions de l’Antiquité. Dès le Ier siècle  se constituent les  premières communautés chrétiennes. La maisonnée, cellule de base de la vie communautaire, devient rapidement une entreprise familiale avant de devenir un centre culturel et une communauté religieuse, véritable « laboratoire d’idées » selon l’auteur, où la femme autant que l’homme joue un  rôle important dans l’association du commerce et de la mission évangélique. Si ces maisonnées ont spontanément implanté le christianisme , leur expansion géographique  accentue leurs diversités et bien vite  forme des clivages. La famille spirituelle passe dorénavant avant la maisonnée, un choix de vie personnel, parfois très excessif dans la mortification et l’ascétisme, est revendiqué au nom de l’Evangile. C’est sans doute la raison pour laquelle, une fois les persécutions achevées,   on assiste à l’institutionnalisation de l’Eglise,   à son passage  de «  l’Eglise à la maison »  à « la Maison de l’Eglise ».  Livre intéressant qui révèle des thèmes chers à l’auteure :  l’importance du rôle de la femme dans l'histoire de l'Eglise, de l’autonomie des premières communautés chrétiennes, de la liberté de conscience et de la nécessité de l'ouverture au monde comme de la  prière dans les maisons   …

B.C.D.

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